七人の女房は今迄に見かけたこともない女の美しさに打たれましたが、女は七人の女房の汚さに驚きました。七人の女房の中には昔はかなり綺麗な女もいたのですが今は見る影もありません。女は薄気味悪がって男の背へしりぞいて、
「この山女は何なのよ」
「これは俺の昔の女房なんだよ」
と男は困って「昔の」という文句を考えついて加えたのはとっさの返事にしては良く出来ていましたが、女は容赦がありません。
「まア、これがお前の女房かえ」
「それは、お前、俺はお前のような可愛いい女がいようとは知らなかったのだからね」
「あの女を斬り殺しておくれ」
女はいちばん顔形のととのった一人を指して叫びました。
Les sept épouses furent frappées par la beauté de la femme, une beauté qu’elles n’avaient jamais vue jusque-là, tandis que la femme fut surprise de la laideur des sept épouses.
Parmi elles, il y en avait qui, autrefois, avaient été assez jolies, mais à présent, elles n’étaient plus que l’ombre d’elles-mêmes.
Saisie d’un malaise, la femme se recula derrière le dos de l’homme et dit :
« Qu’est-ce que c’est que ces femmes de la montagne ? »
« Ce sont mes anciennes épouses », répondit l’homme, embarrassé. Avoir ajouté ce mot “anciennes” n’était pas mal pour une réponse improvisée, mais la femme ne le ménagea pas.
« Ah bon, ce sont donc tes épouses ? »
« C’est que, vois-tu, je n’avais pas su qu’il puisse exister une femme aussi charmante que toi. »
« Tue-moi celle-là d’un coup de sabre », cria la femme en désignant du doigt celle dont les traits étaient les plus réguliers.







