“Hassoul, ça veut dire tranquille”. “faire belek, c’est faire attention”. “un maxeur, c’est quelqu’un qui est toujours dans l’abus”. “En chap-chap, c’est plus une expression ivoirienne, mais ça veut dire faire quelque chose de façon rapide”. “J’ai dead ça” veut dire qu’on a réussi. “Je suis chockbar” signifie être choqué.
Il y a 40 ans, on demandait déjà aux jeunes ce que voulait dire “keufs” (policiers), lascars ou encore “gadjo” (jeune homme).
Le célèbre cabaret du Moulin Rouge de Paris fêtera son 135e anniversaire, en 2024. Au fil des années, l’établissement a tenté de garder ses valeurs, et parvient toujours à attirer de nombreux spectateurs. Ses danseuses, spécialistes de French cancan et connues pour leur fort caractère, n’ont pas perdu un brin de souplesse.
Au Japon, malgré les critiques, le rejet des eaux issues de la centrale nucléaire de Fukushima a commencé. Même si elles sont traitées, ces eaux ne sont pas totalement débarrassées de leur substance radioactive, alors quels sont les risques ?
Pour bien comprendre comment une fusion nucléaire marche, on se tourne vers le soleil. On va l’observer parce que c’est lui qui est la source d’inspiration. Sur les images, si on zoome au niveau des atomes, les deux petits noyaux vont se rapprocher jusqu’à fusionner ensemble pour créer un seul gros noyau. Et en fusionnant, il libère énormément d’énergie, de la chaleur, de la lumière, et c’est exactement cela qu’on appelle “la fusion nucléaire”.
Tout l’enjeu va donc être de réussir à recréer tout cela mais chez nous sur terre, dans des immenses centrales de fusion nucléaire, pour fabriquer, comme à l’intérieur du soleil, énormément d’énergie sous forme d’électricité et sans émettre de CO2.
Les risques dans les centrales nucléaires d’aujourd’hui sont très différents, car on n’utilise pas la fusion, mais la fission nucléaire. Concrètement, on va casser un noyau d’atome, qui libère de l’énergie, qui va casser un autre noyau et ainsi de suite. Et c’est cette réaction en chaîne qui peut s’emballer, si on perd le contrôle et potentiellement causer un accident, voire une explosion dans de très rares cas.
C’est un sac qui a retrouvé une certaine allure. Longtemps boudé, le sac banane est à nouveau de sortie. Mais aujourd’hui, il ne se porte plus trop à la ceinture mais en bandoulière. “Ça me rappelle ma jeunesse. Ce sont des sacs qu’on portait quand on avait 20 ans, ça revient à la mode, c’est super !”, s’exprime une mère de famille. Si vous doutez encore de son esthétique, son côté pratique fait quasiment l’unanimité. Contre soi, tout est à portée de main. Mais alors, que renferme votre banane ? “Carte bancaire, le rouge à lèvres et le téléphone”, cite une seconde mère de famille. “Toutes les affaires dont on a besoin : portefeuille, lunettes… Et c’est ultra-pratique”, ajoute une autre. Conçu initialement pour les skieurs, il a été adopté par les randonneurs des années 90, avant de devenir un accessoire de mode. Et depuis, le sac banane a fait du chemin. Il n’a qu’à regarder les réseaux sociaux pour comprendre le retour en force de cet accessoire.
Réseaux sociaux : le business des influenceurs mieux encadré
Des publicités pour l’alcool, des jeux d’argent et des paris en ligne en toute impunité. Jusqu’ici, rien ou presque ne limitait ces abus sur les réseaux sociaux. De la promotion cachée à l’arnaque à grande échelle, les risques pouvaient être sérieux, car les 150 000 influenceurs recensés en France cumulent des millions de vues. Et derrière les écrans, un public parfois fragile.
Désormais, le marketing d’influence va devoir se réguler. “Il s’agit ici de protéger le consommateur, parce qu’en particulier chez les jeunes, ils n’ont aucun moyen de savoir si les produits et les services recommandés par les influenceurs sont de bonne ou de mauvaise qualité “, explique Stéphanie Laporte, experte des réseaux sociaux.
Les publicités pour de l’alcool devront respecter les mêmes règles que pour la télévision. La promotion de la chirurgie esthétique sera interdite, de même pour le tabac. Interdit aussi d’utiliser des filtres qui améliorent artificiellement le visage lorsque l’on fait la promotion d’une crème par exemple.