Chūya Nakahara « La Voix de la Vie »

Chūya Nakahara (1907-1937) est un poète lyrique, parfois qualifié de « Rimbaud japonais », pour ses traductions des poèmes en vers du poète français aussi bien que pour ses propres poèmes de tendance symboliste. 

Dans son enfance, il a su composer des tankas, chansons traditionnelles en 31 syllabes (5/7/5 7/7), dont certaines ont été publiées dans un journal local. 

En 1923, il a connu le mouvement du dadaïsme, et a entamé quelques poèmes de cette tendance à tel point qu’on l’appelait « dada-san »(Monsieur Dada). Puis, la lecture de Baudelaire, Verlaine et Rimbaud l’ont orienté vers un symbolisme, présenté par Arthur Simons dans Le Mouvement du symbolisme dans la littérature.

Le lyrisme de Chūya Nakahara a deux aspects : confession de la vie intime et musicalité. En fait, ses poèmes sont extrêmement chantants, agréables à être récités ; les secrets du cœur se dévoilent d’une manière ou d’une autre pour exprimer une aspiration mélancolique à quelque chose d’idéal. À mon point de vue, Nakahara est plus proche de Verlaine que de Rimbaud. 

« La Voix de la Vie » est le poème qui se trouve à la fin de son recueil de poèmes, intitulé La Chanson de la chèvre, publié en 1934.
Dans ce poème, Nakahara a l’air de se perdre çà et là dans ses idées, mais on dit que son dernier vers, « Le soir, sous le ciel, si je peux sentir intégralement mon corps, il n’y a rien à dire sur tout », résume l’esprit du livre, qui est la seule publication du vivant de notre poète.

Chūya Nakahara est décédé à l’âge de 30 ans en octobre 1937, en laissant son deuxième recueil, La Chanson des jours passés, publié en 1938 par les mains de ses amis.

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