Habitant de Cythère, enfant d’un ciel si beau, Silencieusement tu souffrais ces insultes En expiation de tes infâmes cultes Et des péchés qui t’ont interdit le tombeau.
Belle île aux myrtes verts, pleine de fleurs écloses, Vénérée à jamais par toute nation, Où les soupirs des cœurs en adoration Roulent comme l’encens sur un jardin de roses
Ou le roucoulement éternel d’un ramier ! – Cythère n’était plus qu’un terrain des plus maigres, Un désert rocailleux troublé par des cris aigres. J’entrevoyais pourtant un objet singulier !
Mon cœur, comme un oiseau, voltigeait tout joyeux Et planait librement à l’entour des cordages ; Le navire roulait sous un ciel sans nuages, Comme un ange enivré d’un soleil radieux.
ボードレールの「地獄のドン・ジュアン(Don Juan aux Enfers)」であれば、17世紀の劇作家モリエールの戯曲「ドン・ジュアン 石の饗宴」を知らないと、スガナレル(Sgnanarelle)、ドン・ルイ(Don Luis)、エルヴィル(Elvire)といった固有名詞、物乞い(un mendiant)や石の男(homme de pierre)が、ドン・ジュアンとどんな関係があるのかわからない。
Tant pis ! vers le bonheur d’autres m’entraîneront (93) Par leur tresse nouée aux cornes de mon front : Tu sais, ma passion, que, pourpre et déjà mûre, Chaque grenade éclate et d’abeilles murmure ; Et notre sang, épris de qui le va saisir, Coule pour tout l’essaim éternel du désir.
Ô nymphes, regonflons des SOUVENIRS divers. (62) » Mon œil, trouant les joncs, dardait chaque encolure » Immortelle, qui noie en l’onde sa brûlure » Avec un cri de rage au ciel de la forêt ; » Et le splendide bain de cheveux disparaît » Dans les clartés et les frissons, ô pierreries ! » J’accours ; quand, à mes pieds, s’entrejoignent (meurtries (68) » De la langueur goûtée à ce mal d’être deux) » Des dormeuses parmi leurs seuls bras hazardeux : » Je les ravis, sans les désenlacer, et vole (71) » À ce massif, haï par l’ombrage frivole, » De roses tarissant tout parfum au soleil, » Où notre ébat au jour consumé soit pareil.
ou si les femmes dont tu gloses Figurent un souhait de tes sens fabuleux ! Faune, l’illusion s’échappe des yeux bleus Et froids, comme une source en pleurs, de la plus chaste : Mais, l’autre tout soupirs, dis-tu qu’elle contraste Comme brise du jour chaude dans ta toison ?