Chūya Nakahara « Romance sans paroles » – C’est l’extase sensitive

Le titre de ce petit poème, « Romance sans paroles » vient sans aucun doute de celui du recueil de Paul Verlaine, Romances sans parles. Celui-ci se calque de son côté sur « Lieder ohne Worte (songs without words) » de Mendelssohn.

Chūya, tout en reconnaissant sa dette poétique envers Verlaine, chante un poème de Ça sur la trace de « C’est l’extase langoureuse », premier vers de « Ariettes oubliées I ».
https://bohemegalante.com/2019/07/10/verlaine-ariettes-oubliees-i/

Romance sans paroles

Ça se trouve au loin
Je dois attendre ici
Ici l’air est rare et pâle
Clair et faible comme racine de ciboule

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